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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 08:18

 

Aff-abeilles.jpg

 

La disparition des abeilles n'est pas un cas isolé: elle s'insère dans le processus de disparition inexorable de millions d'espèces animales et végétales qui conduisent inéluctablement, par voie de conséquence, à la disparition de l'espèce humaine. Cette dernière s'est imposée depuis le XVIe siècle -l'époque qualifiée par certains historiens de "Renaissance" -où l'homme a cru se sauver par l'art, la science et la technique, défiant la seigneurie de Dieu. Autrement dit, quand l'Homme a voulu prendre la place de dieu, répétant la désobéissance d'Adam & Eve; cela s'apelle aussi scientifiquement anthropocentrisme.  

L'Apocalypse de St Jean décrit une fin de ce monde vertigineuse, fulgurante et chaotique. Mais avant, il semble que l'humanité soit condamnée à recevoir des signes:  la mort massive des abeilles en est un.

Le compte à rebours a-t-il commencé?...

 

 

 

 

 

 

Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible.

Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie.

Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes.

Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »

 

 

 

 

 

 

Même si Markus Imhoof a déjà réalisé plusieurs longs métrages dont Les Raisons du coeur en 1997, Des Abeilles et des Hommes est le second documentaire du réalisateur après Le film du cinéma suisse, projeté dans les salles en 1991.

 

 

 

Des Abeilles et des Hommes s’appuie sur les témoignages d’apiculteurs du monde entier, de l’Arizona à la Chine, et également de scientifiques. Mais les véritables héroïnes du film sont les abeilles, dont le mode de vie reste une particularité de la nature. Pour leur donner de l’importante, Markus Imhoof les a filmées le plus près possible en reprenant les codes du cinéma de fiction, comme les travellings suivis de vues panoramiques.

Le réalisateur raconte comment les abeilles sont ainsi devenues les véritables actrices de son long métrage :

"Je tenais absolument à rendre visible les abeilles pour mieux les faire connaître. Leurs yeux immenses et poilus, leur carapace les font ressembler à des êtres fascinants venus d’une autre planète, je voulais qu’à l’écran elles paraissent aussi grandes, et parfois même plus grandes que les hommes."


 

 

 Une longue, très longue Histoire...

 

Documentaire TV5monde


 

A travers son documentaire, Markus Imhoof cherche à dénoncer l’utilisation abusive de la production des abeilles pour résister à la compétition des marchés. Il précise même :

"Si je ne risquais pas de paraître présomptueux, je pourrais presque dire que ce film, c’est un peu Les Temps modernes de Charles Chaplin, raconté avec des abeilles."


 

Des Abeilles et des Hommes alerte le public sur la situation dangereuse dans laquelle se trouvent les abeilles et par conséquent l’écosystème. L’écologie étant de plus en plus un débat de société, de nombreux documentaires sont ainsi réalisés dans cette optique. En 2012, Jean-Paul Jaud proposait "Tous Cobayes?", sur des essais cliniques étudiant les conséquences de la consommation d’OGM et en 2010, Agnès Fouilleux dressait le portrait de l’agriculture française dans Small Is Beautiful.

 

In Allocine.

 

Abeilles.jpg

 

 

 

 

 

Vivre à la charnière des XXe et XXIe siècles est un privilège rare. Avec Auschwitz et Hiroshima, le premier nous a appris jusqu'où peut aller l'homme pour anéantir son prochain. Le second peut être considéré comme le moment où nous avons pris conscience de l'égale capacité de l'homme à détruire ce qui l'entoure et, par voie de conséquence, tout se tenant, à en finir une fois pour toutes avec lui-même.

 

N'abusons pas des exemples, ils sont nombreux : vache folle, dérèglement climatique, continents de plastique à la dérive sur les océans, déchets atomiques, ondes délétères et pesticides cancérigènes, on en passe...

 

film-Des-abeilles-et-des-hommes_pics_390.jpg

 

Un mal amenant parfois un bien, une conscience écologique nouvelle naît de ces maux. L'hypothèse que l'apocalypse, par notre faute, n'est plus invraisemblable, le sentiment de culpabilité qui en découle, la démonétisation d'une raison dont l'homme a le risible apanage : tout cela tend à modifier la place du plus fameux des bipèdes dans l'ordre et la hiérarchie de la nature. On se dit, par exemple, qu'on devrait peut-être en rabattre et considérer avec un peu moins de supériorité nos amies les bêtes, avec lesquelles nous avons rompu depuis belle lurette nos relations de parenté.

 

Un bien amenant parfois un mal, il s'est ensuivi, dans les sciences et les arts, un tsunami d'empathie à l'égard de nos cousins plus ou moins proches, lequel débouche, trop souvent, sur un franc abêtissement.

 

Le domaine le plus touché est évidemment celui du cinéma, art populaire, donc plus aisément galvaudé. Réservée jusqu'alors au charme enfantin du dessin animé ou à l'aura de la légende cinématographiée, la prise de parole animalière affecte dorénavant le documentaire, où ne se perd aucune occasion de rabattre sur l'animal des scénarios, des comportements, des croyances spécifiquement humains. A ce degré de brouillage, il ne s'agit plus d'anthropomorphisme, position fondée somme toute sur la distinction pérenne entre l'animal et l'homme, mais d'un gloubi-boulga écologico-commercial destiné à un public dont l'entendement est supposé ne pas dépasser le stade de "L'Ile aux enfants".

 

Disneynature-Chimpanzee-Movie-Poster.jpg

Depuis leurs débuts, les films signés par Disney ont rapproché les animaux et les hommes (et vice versa); il faut avoir conservé un esprit d'enfance pour ne pas railler ces oeuvres cinématographiques.

 

 

Une affiche du film documentaire américain de Mark Linfield et Alastair Fothergill, "Chimpanzés" ("Chimpanzee").

Vous avez dit "anthropomorphisme"?

 

 

 

Deux types de documentaires animaliers se dessinent donc aujourd'hui. Ceux qui cèdent aux sirènes de l'éco-zoologie à grand spectacle, avec prouesses technologiques annoncées et story-telling pathétique, et ceux qui entreprennent d'informer, sans renoncer à séduire pour autant, des spectateurs considérés a priori comme des adultes. Un exemplaire de chaque genre sort mercredi 20 février en salles. Le plus lourd se nomme "Chimpanzés". C'est le petit dernier du département Disney Nature, par lequel le groupe a relancé en 2008 sa production de documentaires animaliers, qui compte "Les Ailes pourpres" (2008), "Océans" (2009) et "Félins" (2011).

 

 

chimps-david-eppstein-e1326210831618.jpg

 

 

 

Deux routiers de la BBC, Alastair Fothergill et Mark Linfield, en signent la réalisation. Trois ans de tournage dans une forêt profonde de Côte d'Ivoire. La collaboration et la caution de scientifiques irréprochables. Une partie des recettes reversée à la Wild Chimpanzee Foundation. Le coup de chance enfin d'un comportement rarissime : l'adoption d'un jeune chimpanzé par le mâle dominant du groupe après que la mère du petit eut été tuée au cours d'un combat territorial.

 

Le Français Jean-François Camilleri, patron de Disney Nature, aurait toutes les raisons de considérer Chimpanzés comme "un film étendard" pour sa société, si le résultat ne s'avérait un tel gâchis. Ce n'était sans doute pas assez qu'on insulte ces pauvres bêtes en nommant le petit Oscar et le vieux Freddy, qu'une voix off omniprésente prétende nous livrer le flux de conscience furieusement décalé d'Oscar, que le mâle dominant du groupe rival soit décrit comme un infâme salaud. Non, il fallait encore qu'un commentaire déplorable écrase tout ce que pouvait avoir de singulier le matériau originel pour le naturaliser dans la veine Disney 1940, et nous resservir Bambi, la grâce et la beauté en moins, avec des chimpanzés vivants.

 

Or, la vraie vie ne se prête pas toujours à ce que l'on veut lui faire dire, et le forçage constant du scénario (suspense fabriqué sur l'attaque des adversaires, illisibilité des scènes, notamment de bataille, hiatus entre les sentiments prêtés aux animaux et leur conduite...) confine au grotesque. Pour le dire d'un mot, il y a ici un gouffre entre les déclarations d'intention (Disney au service de la nature) et la réalité du film (la nature au service de Disney).

 

 

 

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Une image du film documentaire suisse de Markus Imhoof, "Des abeilles et des hommes" ("More than Honey").

 

Tout autres sont le propos et la manière de "Des abeilles et des hommes", réalisé, de manière plus classique, par le Suisse Markus Imhoof.


Sans doute son sujet et ses actrices se prêtent-ils moins à ce type de dérive, tant il y a loin des abeilles aux hommes. En fait, pas si loin que cela, c'est une des vertus du film de le montrer. D'abord, parce que l'insecte pollinisateur est essentiel à la reproduction des espèces végétales, et partant au maintien de la vie sur Terre. Ensuite, parce que les abeilles ont été presque intégralement domestiquées par l'homme pour le miel qu'elles fabriquent.

 

C'est aussi bien l'interaction de l'homme et de l'animal qui intéresse ce film, fondé sur un constat inquiétant : la raréfaction de l'insecte (estimée entre 50 % et 90 % depuis quinze ans), victime d'un mal qu'on n'explique pas complètement mais dont l'origine tient dans les modifications exercées par l'homme sur la nature, notamment la pulvérisation de fongicides. Un biais qui permet au film d'en dire long sur les abeilles (leur organisation sociale, leur manière de réagir à l'environnement, leur physionomie rendue par des prises de vues assez extraordinaires) et encore plus long sur les hommes, dont la culture transparaît à travers la manière dont les personnages du film traitent les abeilles.

 

abeilles-en-vol.jpg

 

 

 

Capitalisme débridé et productivité intensive pour le businessman californien John Miller, eugénisme assumé pour l'artisan helvète jaloux de la pureté de la race alpine, ou pollinisation des fleurs à la main pour la Chinoise Zhang Zhao, vu que les abeilles ont disparu de son pays après que le Grand Timonier eut décidé l'extermination des oiseaux, qui entraîna le développement de la vermine, qui nécessita l'emploi massif de pesticides, qui aboutit à l'éradication susdite.

 

Bizarrement monté, sautant du coq à l'âne, fondé sur une histoire personnelle (les ruches de la famille Imhoof) qu'on aurait aimé voir développée, "Des abeilles et des hommes" n'en reste pas moins un documentaire profondément humaniste, qui remplit honnêtement et intelligemment son office pédagogique, sans tenter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

C'était déjà le cas voici trente ans, lorsque Markus Imhoof signait "La barque est pleine" (1980), un film cuisant sur l'attitude de la Suisse à l'égard des réfugiés juifs durant la Seconde Guerre mondiale. Des juifs aux abeilles, rien de semblable évidemment, si ce n'est une certaine conception de la vocation et de la morale cinématographiques.

 

in Le Monde.net

LE MONDE | 19.02.2013 à 13h21 Par Jacques Mandelbaum

 

desabeillesetdeshommes.jpg

 

 

 

Présenté au festival du film de Locarno l’été dernier, projeté le 19 février 2013 en ouverture du festival international du film d’environnement de Paris, Des Abeilles et des hommes, de Markus Imhoof, est une œuvre ambitieuse qui jette un regard neuf sur l’univers vibrionnant et méticuleux de la ruche, mais aussi sur le monde beaucoup plus fou des hommes.

 

Expliquer à quoi ressemble cette œuvre très documentée revient d’abord à dire ce qu’elle n’est pas : ni un film élégiaque célébrant béatement les beautés de la nature et l’intelligence collective d’insectes travailleurs ; ni une description alarmiste des effets nocifs de la chimie humaine s’immisçant dans les équilibres les plus fragiles de la nature.

 

Comment notre espèce « soumet » la planète:

 

Si ces deux dimensions sont bien présentes dans "Des Abeilles et des hommes", Markus Imhoff organise son propos à partir d’un autre point de vue, de plain-pied dans une époque d’échanges globalisés, de production et de consommation de masse. Pourvu d’un confortable budget (pour un documentaire) de 2 millions d’euros, le cinéaste s’est rendu sur tous les continents, à la rencontre d’apiculteurs et de spécialistes des abeilles, qui offrent un étonnant panorama des comportements humains et de la manière dont notre espèce « soumet » la planète.

 

On passe ainsi de la montagne autrichienne où Fred Jaggi, apiculteur à l’ancienne, punit d’un coup d’ongle la reine traîtresse s’en étant allée batifoler un peu trop loin avec de faux bourdons, aux grandes monocultures californiennes où l’entrepreneur John Miller transporte ses milliers de ruches à coups de camions, au milieu des traitements intensifs de pesticides…

 

abeilles-en-danger.jpg


Des images rarissimes

 

« Je ne voulais pas donner de réponses, mais faire en sorte d’alimenter la réflexion des spectateurs »,

note Markus Imhoff, persuadé qu’en toutes choses « l’étonnement » précède la pensée et le débat. Des Abeilles et des hommes peut ainsi être vu comme un film de vulgarisation scientifique passionnant, comme un documentaire socio-économique, mais aussi comme un essai politique où, à travers le mode de relations que les hommes entretiennent avec les abeilles qu’ils exploitent, transparaît leur rapport aux autres hommes.

 

Riche d’images très rares obtenues avec le concours de l’universitaire allemand Randolf Menzel, surnommé « l’homme qui murmure à l’oreille des abeilles », le film dresse un constat au final assez glaçant et laisse le spectateur aux prises avec des questions essentielles, liées aux antagonismes de plus en plus criants entre l’homme et la nature.

 

ARNAUD SCHWARTZ in La Croix; 20/02/13

 

abeille-fleur-blanche.jpg

 

 

 


« Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. »

La phrase attribuée à Einstein est probablement apocryphe mais éloquente, car l’abeille assure la pollinisation de 80 % des espèces cultivées.

 

Cette phrase guide le film, qui fait un tour du monde de l’élevage des abeilles. Depuis les ruchers des paisibles alpages suisses jusqu’à la pollinisation quasi industrielle des immenses vergers d’amandiers californiens, il rencontre les visages les plus variés de l’apiculture, cherchant les raisons de la disparition des abeilles. L’image des Chinois pollinisant à la main, faute d’abeilles, est le pendant de celle de l’apiculteur américain qui transporte en camion ses ruchers pour polliniser des champs à l’autre bout des États-Unis.

 

Tous les personnages du film, même quand ils sont âpres au gain, sont montrés sous un jour sympathique. Belle leçon de savoir-vivre. Qui se double d’un grand savoir-faire cinématographique, révélant les abeilles au travail dans des images merveilleuses.

 

Édouard Huber in Famille chrétienne.fr

 

 

 

abeille---fleur-mauve.jpg

 

 

 

Pourquoi pars-tu petite sœur abeille?

 

Divine ouvrière infatigable

 

Qui crée cet équilibre indispensable...

 

 

 

Hommage à toi!

 

 

 Enigmatique créature,

 

Alchimiste de la nature.

 

 

 

Hommage à toi!

 

 

 Donatrice mystérieuse,

 

Petite précieuse.

 

 

 

Hommage toi!

 

 

 Admirable artiste,

 

Savante perfectionniste.

 

 

 Hommage à toi!

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