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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 14:47
NOSTALGIE COLONIALE








Un Festival de cinéma prenant pour thème "Le temps des colonies"; c'était en octobre 1990 à Pessac (Gironde), étayé par de nombreux colloques d'historiens.

Quelle idée, quel succés! Il y a de quoi surprendre!
On pouvait croire le cinéma colonial proscrit et enfoui sous toutes les formes de la censure moderne...
Mais la situation semble évoluer et pas dans le sens de l'Histoire voulu par nos Bien-Pensants.

La situation catastrophique de la plupart des ex-pays colonisés fait apparaître, sans idéalisation, l'ère coloniale comme un âge d'or; en revanche, l'idéalisation des anciens colonisés comme un racisme à rebours...



La décolonisation a fait presque partout dans l'ex-Empire colonial le lit des dictatures les plus corrompues, de la violence et de la faim...


Peu à peu, la mauvaise conscience née des guerres d'Indochine et d'Algérie disparait.
 Sans doute, les régimes et les personnages qui ont succédés aux colonisateurs y sont pour beaucoup.
Mais les historiens commencent à mettre sérieusement en doute la logique capitaliste et la rentabilité des conquêtes coloniales, pour analyser avec plus d'objectivité et de sympathie l'entêtement magnifique de pionniers partis à l'aventure sans arrière-pensées: soldats-laboureurs, colons défricheurs, constructeurs de routes et de voies ferrées, de digues et de barrages, maîtres d'école et médecins de brousse vaccinant et opérant avec enthousiasme, qu'on célébrait naguère dans les manuels scolaires et sur les cartes tachées de rose de l'Empire français.
En réalité, les colonies coûtèrent, économiquement, bien plus qu'elles ne rapportaient.











La rétrospective de Pessac illustrait le regard porté par les cinéastes sur la réalité coloniale: les conquérants et les bâtisseurs d'Empires, puis "le bon temps des colonies", enfin les luttes pour l'indépendance et la décolonisation.
Mais par-dessus tout, la nostalgie...

C'est elle qui resurgit dans certains films, inavouée, camouflée, mais lancinante, alors que la décolonisation et ses blessures sont irréversibles. Nostalgie de l'inconnu, de l'exotisme, de l'aventure, de la conquête, et de ...l'héroisme.

Prenons par exemple "Un thé au Sahara" de Bernardo Bertolucci (1990).












John Malkovich: un acteur doué d'un jeu rare fait de nuances et de complexités.


  Un couple d'intellectuels américains décadents entreprend en 1947, un voyage au Maroc et au Sahara, pour y chercher de nouvelles raisons de vivre, de travailler et de s'aimer. Pour tenter de sauver leur amour et de guérir leur mal de vivre, Port (John Malkovitch) et Kit (Debra Winger) s'enfoncent toujours plus loin dans le désert, littéralement happés par ses splendeurs et sa mystique (recherche de la vérité): un voyage au bout d'eux-mêmes...

Finalement, n'était-ce pas ce qui motiva jadis les premiers volontaires de l'épopée coloniale?

Le film est l'adaptation d'un roman de Paul Bowles.




 Mais ses héros ne sont pas des bâtisseurs, plutôt des destructeurs. Ils sont partis et venus se perdre là pour s'anéantir... Leur aventure est intérieure, existentialiste. Pour eux, le Sahara n'est que du sable, des rochers arides, du soleil et du vent.




Le désert fut de tous temps un lieu d'ascèse...
Le cinéma colonial

Les films inspirés par l'aventure coloniale sont tous ingénument impérialistes, bourrés de clichés; on les regarde aujourd'hui avec un certain atttendrissement.

"La France n'aime pas ses colonies, et de toute façon elle n'y comprend rien..."

Vue d'ensemble des territoires faisant partie de l'Empire colonial français.

En bleu clair, les possessions françaises d'Amérique du Nord et des Indes qui furent cédées aux Anglais sous le règne de Louis XV lors du désastreux Traité de Paris.

A voir les films que lui consacra notre cinéma, on peut penser qu'il y a du vrai dans la sentence qui circulait dans les milieux coloniaux. Et pourtant, l'apogée du cinéma colonial et de l'Empire colonial ( grosso modo de 1910 à 1950 environ) coïncide assez exactement: 1931 qui est l'année de l'Exposition coloniale est aussi celle des vrais débuts du cinéma parlant en France, l'année de marius, Le Million, et L'Opéra de quat'sous. Nos cinéastes ne semblent guère y avoir cherché l'inspiration. Indifférence? Peut-être pas. Hostilité? Encore moins.
Tous les films coloniaux de l'époque sont ingénument impérialistes, sans aucune trace de mauvaise conscience ou de regard critique, comme en révèle le célèbre Voyage au Congo d'André Gide. Bien plus, Gide accompagné d'un jeune "Corydon", le futur cinéaste Marc Allégret, fournit à celui-ci le sujet de son premier film, un beau document appelé aussi  "Voyage au Congo" (1925), bien moins virulent que le livre de son mentor. La censure d'alors ne l'aurait pas toléré, n'admettant que le point de vue officiel du colonisateur, de rigueur depuis Jules Ferry.

Marc Allégret ne put que filmer amoureusement les beaux corps noirs choisis avec soin et sembla s'en contenter. Comme l'écrivait vers 1945 Pierre Leprohon, bon écrivain de cinéma qui déplorait que le public français continuât d'ignorer la France d'Outre-Mer:

"On s'est contenté de lui donner ce dont il était friand; on a cherché dans la réalité la confirmation des clichés les plus fréquents sans se soucier de ce qui pouvait présenter plus de caractère ou plus d'originalité. En dépit de l'authenticité des prises de vues, ce cinéma colonial sent terriblement le bazar d'Orient".

La carence de notre cinéma s'explique encore par d'autres raisons.Outre qu'il n'y eut jamais de chantre inspiré de notre Empire colonial, nul équivalent d'un Kipling pour populariser la geste impériale française, la raison principale tient sans doute en grande partie au coût élévé des tournages en pays lointains, fixant pour plusieurs semaines des équipes nombreuses et un matériel lourd loin de la métropole.

L'Afrique du Nord arrive largement en tête, suivie de loin par l'Afrique noire. Madagascar et l'Indochine sont à peine représentées. Quant à la Polynésie française, le seul film qui sut la montrer est Tabou (1931) de l'Allemand Murnau, chef-d'oeuvre poétique aux magnifiques images que nul chez nous n'essaya d'égaler. Une illustration frappante du rôle de ces basses raisons économiques est fournie par un film de Maurice Tourneur d'après Roland Dorgelès, intitulé comme par antiphrase Partir (1931)... Ce récit d'une traversée Marseille-Saïgon, occasion rêvée d'une évocation des longs-courriers d'avant-guerre et des escales exotiques s'est privé des meilleurs atouts du romanesque colonial par pur souci d'économie: l'équipe du film n'a pas dépassé Port Saïd et la suite du voyage est tournée en studio. Seules les deux vedettes ont pu pousser jusqu'à Saïgon, d'ailleurs montré avec parcimonie, le temps d'une scène unique... Et dans Daïnah la métisse (1931) de Jean Grémillon, le paquebot de l'histoire voguait vers une mythique Nouvelle-Calédonie que le spectateur ne devait pas atteindre.

Un Spahi juste avant la guerre de 1939-1945 : institués et incorporés par Ordonnances royales sous Louis-Philippe (1830-1848), issus à l'origine de la cavalerie d'élite de l'Armée ottomane, ils furent de redoutables guerriers d'Afrique du Nord en participant à la pacification de l'Algérie (1830-1895).

Aujourd'hui, le Régiment de Spahis est installé à Valence (Drôme).
Théâtre privilégié de nos films coloniaux, l'Afrique du Nord fut surtout l'occasion d'épopées militaires propres à exhiber des uniformes photogéniques des spahis, légionnaires, tirailleurs et méharistes. Les histoires civiles y sont beaucoup plus rares. Au muet on doit plusieurs titres oubliés comme Visages voilés, Ames closes (1921) d'Henri Roussel; Les Fils du soleil (1924) de René Le Somptier, L'âme du bled (1928) de Jacques Séverac... Après Le Bled (1929) film muet de Jean Renoir venu trop tard ( un an après le cinéma devenait parlant) et jusqu'à L'Appel du bled (1941) de Maurice Gleize, il n'y a guère de titre notable  à mentionner,
 hormis des histoires folkloriques du genre Pépé le Moko (Duvivier 1936) avec sa célèbre Casbah ou La maison du Maltais (Pierre Chenal, 1938) avec le quartier réservé de Sfax.
Il est significatif que le film de Renoir, commande officielle du gouvernement pour célébrer le centenaire de la conquête de l'Algérie ait été l'unique initiative de cette nature. C'était une belle et intelligente apologie, très exceptionnelle, de la colonisation due à un futur communiste, pour peu de temps, il est vrai. Le reste du temps, colons et simples habitants des villes ne semblent guère avoir intéressé le cinéma. Passons sur les indigènes, discrets figurants ou "salopards" voués à l'écrasement par nos troupes, mis à part avec une belle figure de contremaître arabe dévoué dans l'Appel du bled.
Ce film vychissois montrait assez bien la remise en marche d'un domaine agricole par la jeune veuve d'un colon disparu sur le front lors de la campagne de 1940.
Il faudra attendre aprés la guerre un excellent film peu connu de Serge de Poligny. La Soif des hommes  (1949) pour que soit montré le travail ingrat des premiers colons qui implantèrent la vigne en Algérie et le succés de leurs efforts. Enfin, c'est l'année même de l'indépendance de l'Algérie qu'on put voir les images vraies d'une exploitation agricole, avec des Arabes travaillant sous les ordres de patrons français non caricaturés: Les Oliviers de la justice (1962), film du jeune Américain James Blue écrit par le Pied-noir Jean Pélégri, qui incarnait aussi un personnage central. Quand le film sortit, la réalité qu'il montrait était en train de disparaître et ses images dégageaient la poignante mélancolie de ce que l'on ne reverrait plus, on le sentait bien...
Alger en 1950.
Une capitale dynamique et charmante qui n'avait rien à envier aux grandes villes méditerranéennes.
L'Algérie fut une création de la France dont l'oeuvre civilisatrice y fut immense dans tous les domaines.
Alger l'élégante et même parfois la coquette avait des airs de France, avec ses immeubles hausmanniens, ses jardins publics et ses monuments aux morts.
"Gueule d'amour"
Sur le rôle des militaires, il existe quelques films célèbres comme Le Grand jeu (1933) de Jacques Feyder sur la Légion ou la Bandera (1935) de Duvivier sur la Légion espagnole, commandée alors par le général Franco à qui le film est dédié. Au temps du muet, Feyder avait déjà tourné une Atlantide fameuse d'après Pierre Benoît, que Pabst refit avec un succés moindre en 1932. Les beaux uniformes des officiers méharistes y faisaient merveille. Pour des raisons mystérieuses, le célèbre Escadron blanc (1936) de Joseph Peyré devint un film italien aux images superbes, réalisé par Augustino Genina en Tripolitaine avec le concours de l'armée de son pays. La version française réalisée par René Chanas en 1949 fut très loin de connaître la même réussite. Le Roman d'un spahi d'aprés Pierre Loti (Bernheim, 1935), fut le contraire d'un grand film. En revanche, Gueule d'amour (Grémillon, 1937) ne quittait pas la garnison d'Orange et ses environs, mais l'éclat du couple Gabin-Mireille Balin palliait le manque de paysages africains, ou presque. Trois de Saint-Cyr (1938) de Jean-Paul Paulin, censé se dérouler en Syrie, fut tourné en Tunisie avec de puissants moyens militaires fournis sur ordre de Daladier lui-même alors Président du Conseil.
Le mirage du Sahara et du Grand Sud se révélait  dans plusieurs titres au puissant pouvoir évocateur: SOS Sahara (Baroncelli, 1938), Bar du Sud (Fescourt, 1938) et deux film de Pierre Billon, La Piste du sud (1938) et Courrier Sud (1936) ce dernier d'après le succés littéraire de Saint-Exupéry. Il apparaissait également dans Légions d'honneur (Gleize,1938), Grand Prix du cinéma français d'une année très patriotique à l'approche de la guerre et d'une catastrophe que personne alors ne prévoyait. Enfin, parmi de nombreux autres, il faut mentionner Baroud (1931), oeuvre française réalisée par l'Américain Rex Ingram et Itto (1934) de Jean-Benoît Lévy et Marie Epstein, intéressant par son caractère semi-documentaire, mais gâché par une intrigue sentimentale inutile. Enfin, purement documentaires furent les beaux films de l'écrivain colonial Jean d'Esme, Sentinelles de l'Empire (1938) consacré aux Méharistes et La Grande Inconnue (1939) sur la Légion Etrangère si souvent maltraitée à l'écran.

Jean Gabin et Mireille Balin, le couple mythique d'Avant-guerre.

L'Exposition Coloniale organisée au Bois de Vincennes où elle est inaugurée en mai par le Président de la République Gaston Doumergue et le maréchal Lyautey, rencontre un immense succés populaire et marque l'apogée de l'aventure coloniale française. Alors ministre des Colonies, Paul Reynaud exalte
" la plus grande France, celle des cinq parties du monde". On fait valoir que 22000 Européens, c'est-à-dire un Blanc pour mille Noirs, vivent en Afrique Occidentale française et en Afrique de l'Est française, en parfaite sécurité, ce qui suffit à convaincre le public de la réussite de l'oeuvre coloniale.
La politique de "préférence impériale" doit également, dans le contexte de la crise économique mondiale suite au krach boursier de 1929, tirer parti des possibilités offertes par "l'autarcie coloniale", en un temps où la France se dote, pour assurer la sécurité de son immense Empire, d'une flotte puissante et complètement renouvelée.
Le médecin colonial,  l'instituteur et l'officier sont les figures qui légitiment naturellement la vaste entreprise engagée outre-mer à grands frais. 
Des millions de visiteurs assurent le succés de l'Exposition installée pendant plus de six mois à la Porte dorée où le Musée des Colonies bâti alors -devenu aujourd'hui Musée de l'Immigration-  présente alors, dans ses reliefs extérieurs et sur les fresques de son grand hall d'entrée, les images censées pérenniser dans les mémoires la grandeur de l'oeuvre entreprise, des déserts mauritaniens aux lagunes guinéennes et des côtes gabonaises aux rives du Tchad.

Nha-Trang (Indochine, Cochinchine) au début des années 30.
Campagne de vaccination contre la peste.
L'oeuvre sanitaire de la France, gâce à l'Institut Pasteur et au dévouement de centaines de médecins et d'infirmères dans ses colonies, permit d'éradiquer la plupart des maladies endémiques comme la peste, la lèpre, la tuberculose, le tétanos, permettant ainsi une explosion démographique .
Toutes ces maladies graves sont réapparues aujourd'hui dans les pays de l'ex-empire colonial, avec en prime le SIDA.
Vaccination contre la tuberculose.
La médecine de proximité ou médecine de brousse: aller visiter les villageois au plus profond des zones les plus inaccessibles afin de vacciner, opérer, éduquer.
Actuellement, ce sont les villageois qui, le plus souvent, doivent parcourir des dizaines de kilomètres à pied, chargés d'un de leurs parents ou  de leur enfant, pour atteindre un hôpital .
Cours d'anatomie/ dissection: il s'agit aussi de former les futurs médecins autochtones.
La plupart des grands médecins chirurgiens d'Afrique et d'Asie ont été formés par des Européens dans les années 30,40,50.
Une ponction lombaire: les techniques médicales les plus modernes sont pratiquées et enseignées dans les colonies.
Equipe du Dr Jamot: formation à la microscopie.

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