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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 21:49
The Great GATSBY
Ce film fait l'ouverture du Festival de Cannes 2013.



Printemps 1922.

L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool…
Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Pressenti(e)s

A l'origine, Amanda Seyfried et Scarlett Johansson (pour ne citer que celles-ci) étaient pressenties pour jouer Daisy Buchanan, un rôle finalement tenu par la très à la mode Carey Mulligan (Drive, Shame). De même, Ben Affleck devait incarner Tom Buchanan, le mari de Daisy Buchanan qu'interprète au final Joel Edgerton.

Retrouvailles

Baz Luhrmann retrouve donc Leonardo DiCaprio, après le très apprécié Romeo + Juliette en 1996. Gatsby le Magnifique marque également les retrouvailles de Tobey Maguire et Carey Mulligan, les deux comédiens s'étant donné la réplique dans Brothers en 2009. Quant au scénariste Craig Pearce, il avait déjà collaboré avec Baz Luhrmann sur Romeo + Juliette et Moulin Rouge !. Enfin, les décors et costumes de Gatsby le Magnifique ont été réalisés par Catherine Martin, qui avait déjà travaillé sur Moulin Rouge ! et Australia, et qui n'est autre que la femme du metteur en scène.

A la recherche d'authenticité

Très impliqué dans la recherche d'informations pour l'adaptation du roman de F. Scott Fitzgerald, Baz Luhrmann s'est entretenu avec un professeur de littérature spécialiste de l’œuvre pour lui poser toutes sortes de questions liées à la vie d'Américains fortunés pendant les années 1920.

Lectures inspirantes

Carey Mulligan s'est rendue à l'université de Princeton pour étudier les lettres et le journal intime du premier amour de F. Scott Fitzgerald, Ginevra King, qui a inspiré la très élégante Daisy qu'elle interprète dans Gatsby le Magnifique. Leonardo DiCaprio a quant à lui lu la première version du roman, Trimalchio, qui dépeint un Jimmy Gatz/Jay Gatsby plus sombre.

Musique populaire

Baz Luhrmann, toujours friand d'anachronismes musicaux, a cette fois réuni pour la bande originale de Gatsby le Magnifique des artistes très populaires tels que Beyoncé Knowles, Lana del Rey ou Florence and the Machine. Le réalisateur a lui-même participé à l'écriture d'un morceau.

Le choix d'une musique contemporaine est très tendance mais contestable dans la mesure où c'est perdre l'occasion de faire connaître le jazz de cette époque très riche à une génération qui a un profond besoin d'élargir ses horizons et sa culture générale

Révélation: a star is born?...

L'actrice australienne Elizabeth Debicki, qui interprète Jordan Baker dans Gatsby le Magnifique, est un visage quasiment inconnu du grand écran. Son unique rôle précédent est celui de Maureen dans la comédie déjantée My Best Men (2012).

Retard

La sortie de Gatsby le Magnifique, initialement prévue à la fin de l'année 2012 dans la perspective des Oscars, a finalement été repoussée de plusieurs mois pour des raisons techniques et en raison de la sortie simultanée de Django Unchained, également avec Leonardo DiCaprio. Le film est programmé pour faire l'ouverture du Festival de Cannes 2013.

Le regard sur l'affiche de Gatsby le Magnifique n'est pas sans rappeler les grands yeux bleus énigmatiques présents sur la couverture de la première édition du roman.

Baz Luhrmann a confié avoir traité de manière différente du livre le rapport à l'écriture de Carraway, interprété par Tobey Maguire, afin d'éviter d'utiliser une voix off.

in ALLOCINE.

Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales
Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales
Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales
Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales
Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales
Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales
Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales

Marathon de danses jusqu'à épuisement, pour tenter de gagner le gros lot: dans une Amérique sans protections sociales

On ne peut revivre le passé... Bien sûr que si!!!

The Great GATSBY
Some said he had been a German spy, others that he was related to one of Europe's royal families. Nearly everyone took advantage of his fabulous hospitality. And it was fabulous. In his superb Long Island home he gave the most amazing parties, and not the least remarkable thing about them was that few people could recognize their host. He seemed to be a man without a background, without history; whose eyes were always searching the glitter and razzamatazz for something ... someone? The Great Gatsby is one of the great love stories of our time. In it the author distilled the essences of glamour and illusion so powerfully that his book has haunted and tantalized generations of readers...
The Great GATSBY

Le torpillage de l'Europe par son américanisation:

Ce monde que nous décrit Scott Fitzgerald (1896-1940) appartient-il définitivement au passé...? A bien observer, il semblerait que non. Ce monde de l'argent facile, du cynisme, de la corruption, de l'exploitation des plus faibles, des nouveaux riches, a toujours existé et toutes les luttes politiques et sociales n'en viendront pas à bout demain matin...Hier les États-Unis, aujourd'hui la Chine, entre autres...

La France des années 20 s'américanise: les Français veulent oublier le cauchemar de la boucherie en espérant que ce sera "la der de der"; ils croient que la toute nouvelle Société des Nations (SDN) récemment installée à Genève, assurera la paix pour mille ans. Pour beaucoup, Dieu est mort, englouti dans la boue des tranchées...Le matérialisme triomphe! L’Homme peut désormais se sauver grâce à l'art, la technique et l'argent...

Pour l'heure, Dieu est américain. En 1922, selon l'historienne Denise Artaud, les États-Unis tout-puissants cherchent à restructurer le monde par le biais de leur force financière, la "diplomacy of the dollar" (gold exchange standart 1922 et plan Dawes1924), utilisant la puissance de la monnaie américaine pour réaliser les objectifs du gouvernement américain. A travers les initiatives de leurs mandants et alliés européens, les responsables américains promeuvent alors l'idée des États-Unis d'Europe...Un courant "fonctionnaliste" financé par la Fondation Rockefeller, et dont était proche la London School of Economics, développe une conception de l'intégration favorisant la voie matérielle, dominant la primauté à l'économique sur le politique, intégrant concentration et standartisation de la production à la perspective d'une unification via la libre circulation des personnes, des biens et des capitaux. Un modèle que Jean Monnet (1888-1979) avait découvert en 1906, lors de son premier voyage outre-Atlantique.

A la fondation de la SDN en 1919, des diplomates américains et leurs relais européens , tel Lord Salter (1881-1975), agissent pour remettre en cause les frontières nationales et créer, au profit des de Washington, les plus grandes aires possibles d'action économique et politique. Auteur de The United States of Europe, Salter veut que la SDN dispose d'un réel pouvoir, au détriment des nations membres, et il va influencer Monnet lors d'expériences supranationales communes (AMTE, secrétariat de la SDN, projet d'union franco-anglais de 1940).Principal mandant européen des desiderata d'outre-Atlantique, Monnet sera membre de l'Administration Roosevelt au sein de laquelle il s'engagera en faveur du libre-échange et de l'intégration des nations. Plus tard, Monnet et Dulles s'efforceront d'empêcher la formation d'alliances inter-européennes que ne contrôleraient pas les États-Unis...

L'argent fait le bonheur...

L'argent fait le bonheur...

Profitons'en vite!!!

La misère à crédit...

Le jazz fait fureur chez la jeunesse "branchée"...

"C'est quoi cette musique de sauvage?"

Le jazz est un genre de musique né à La Nouvelle-Orléans aux États-Unis, au début du XXe siècle. Issu du croisement du blues, du ragtime et de la musique européenne, le jazz est une forme musicale afro-américaine. Tout au long du XXe siècle, il a acquis une large popularité au-delà des frontières des États-Unis. Le jazz est une musique métisse qui réunit cultures africaines et cultures occidentales.

Le jazz est né aux États-Unis au début du XXe siècle, d'un mélange de musiques élaborées par les Noirs américains. Ses ancêtres sont les work songs, chants de travail des esclaves africains et les chants religieux, negro spirituals et gospel, chantés dans les églises méthodistes, baptistes ou pentecôtistes6, lors des cérémonies religieuses. Au début du XXe siècle, le blues se développe dans le Delta du Mississippi et est largement diffusé à partir de 1920 avec entre autres le premier enregistrement de Mamie Smith.

Parallèlement, le ragtime apparaît, style de piano incarné par Scott Joplin, musique syncopée influencée par la musique classique occidentale. Dans les années 1920, le stride se développe à Harlem. Héritier du ragtime, le stride introduit l'utilisation d'une pulsation ternaire, et la virtuosité des musiciens augmente, comme chez James P. Johnson. Le boogie-woogie se développe à la même époque à Chicago.

C'est à La Nouvelle-Orléans que l'on fait en général naître le jazz, avec les formations orchestrales des « brass bands », mélange de marches militaires revisitées par les noirs américains et les créoles, qui privilégie l'expression collective. Le premier enregistrement de jazz voit le jour en mars 1917 par l'Original Dixieland Jass Band. Autoproclamé inventeur du jazz, Jelly Roll Morton est en effet un passeur entre ragtime et jazz, mais ce sont Kid Ory, Sydney Bechet et surtout Louis Armstrong qui s'imposent comme les grands solistes des formations Nouvelle-Orléans caractérisées par l'improvisation collective sur le schéma instrumental trompette, trombone, clarinette.

Considéré comme l'âge d'or du jazz, apparu vers les années 1930, le swing (ou middle jazz) se démarque du jazz Nouvelle-Orléans par un orchestre de plus grande taille sur le modèle des trois sections de trompettes, trombones et anches qui privilégie les solistes prenant des chorus intégrés dans des arrangements écrits au détriment de l'improvisation collective. C'est l'ère des big bands de Duke Ellington, Count Basie, Glenn Miller, Benny Goodman, avec un répertoire marqué par les compositions de George Gershwin, Cole Porter, Richard Rodgers etc. et les chansons de variété de Tin Pan Alley, qui forment l'ossature des standards de jazz. Les grands solistes de cette époque sont Coleman Hawkins, Roy Eldridge, Benny Carter, Johnny Hodges, Ben Webster, Art Tatum, et Lester Young.

in WIKIPEDIA

Un son nouveau...

Un son nouveau...

Plus on est de fous, plus on rit...

"Les années folles",ainsi communément nommées par les historiens à cause du dynamisme économique de l'après-guerre, sont trompeuses. Mais il ne faut pas oublier que la prospérité ne profite pas à tout le monde: la pauvreté la plus sordide cotoie le luxe le plus insolent, surtout en Amérique. En fait, ces années 20 recèlent les ferments mortels des années 30 qui seront des années d'angoisse avec la montée de périls que l'on croyait assez naïvement disparus à jamais...Et puis, à peine vingt années après la première, la Seconde Guerre mondiale...

The "rawring Twenties" (années folles) consacrent la montée en puissance économique, politique et culturelle des États-Unis d'Amérique et le déclin de la vieille Europe qui s'américanise. Mais cette dernière n'en est peut-être pas tout à fait consciente. En réalité, en 1914, les nations européenne se sont suicidées. Tout d'abord démographiquement et plus grave, moralement. L'Europe sûre et fière d'elle-même va s'étioler au profit des États-Unis d'Amérique. Pourtant, de ce pays neuf, immense, aux ressources quasi inépuisables, de New-York City, devenue une place financière internationale majeure, va surgir la catastrophe économique et financière inouïe du Krach boursier du "jeudi noir" 23 octobre 1929. Ce tsunami atteindra l'Europe dès 1931: inflation, récession, chômage...Les économies européennes, devenues dépendantes de l'Amérique, sont ébranlées et en premier lieu, l'Allemagne à peine remise de sa défaite de 1918. Les conséquences seront terrifiantes: 6 millions d'Allemands se retrouvent au chômage, l'inflation devient folle, la famine réapparaît dans un pays naguère admiré,puissant et auto suffisant.

Un monde K.O debout dès le premier round...

La vie est une collection d'accidents...

-Scott Fitzgerald-

WIKIPEDIA

The Great GATSBY

ENTRE LE MARTEAU, LA FAUCILLE ET L'ENCLUME...

En 1917, surgit une catastrophe qui vient de Russie: la révolution bolchévique. Elle est la conséquence directe de l'industrialisation, de la guerre mondiale, conjuguée aux erreurs du tsar Nicolas II qui est sauvagement massacré avec sa famille en 1918.

Le nouveau régime dictatorial, instauré par Lénine (1870-1924) est basé sur la terreur.

La Russie qui fut un grand pays, ouvert, doté d'une élite très cultivée, se ferme, Pourtant, les exilés qui fuient massivement le pays, pour se réfugier principalement en France, en Angleterre, en Allemagne et aux États-Unis, témoignent de la violence du régime bolchévique dirigé par un quasi inconnu: Vladimir Ilitch Oulianov (en russe : Влади́мир Ильи́ч Улья́нов), plus connu sous le nom de Lénine (en russe : Ле́нин), né à Simbirsk le 22 avril 1870 (correspond au 10 avril du calendrier julien) et mort à Gorki Leninskie le 21 janvier 1924, C'est un révolutionnaire et homme politique russe.

Il milite dans le parti ouvrier social-démocrate de Russie, la section russe de la Deuxième Internationale. Plus tard, il fonde et dirige le parti bolchevik et compte parmi les dirigeants de la Révolution d'Octobre. Lénine est le fondateur de l'Union soviétique, premier régime communiste de l'histoire; de fait, sa participation dans l'élaboration du mouvement politique et idéologique communiste fait de lui un des personnages les plus importants de l'histoire contemporaine. Il est l'auteur d'une importante œuvre écrite d'inspiration marxiste.

Il use — de façon revendiquée — de la Terreur afin de parvenir à ses fins politiques, une fois la guerre civile commencée et surtout après la tentative d'assassinat à son encontre en août 1918. Lénine est à l'origine de la Tchéka, police politique soviétique chargée de traquer et d'éliminer tous les ennemis du nouveau régime qu'il met en place. De même, Lénine instaure en 1919 un système de camps de travail forcé, que l'on peut voir comme précurseur du Goulag. Enfin, en 1921, il fait du nouveau régime une dictature à parti unique1. Pour ces raisons, le léninisme — la philosophie politique et la pratique du pouvoir de Lénine - a pu être analysé comme l'une des premières apparition du totalitarisme.

Dans les démocraties bourgeoise, hormis une petite partie du prolétariat, les classes moyennes et la grande bourgeoisie d'affaires prennent peur de la contamination bolchévique. Et leurs craintes sont fondées...

En Allemagne,la révolution bolchévique (1918-1919) est impitoyablement réprimée, mais elle laissera des traces et des rancœurs tant chez les révolutionnaires que chez leurs opposants... .

Crimes de masse, terreur et totalitarisme

L'historien français Nicolas Werth, dans l'Encyclopædia Universalis, estime que c'est Lénine qui est à l'origine de la nature totalitaire du communisme moderne.

Lénine élabore le concept de « Terreur de masse » dès 1905. Ce concept est mis en pratique une fois la révolution commencée - révolution dans laquelle les bolchéviques sont très minoritaires, par ailleurs - par une « politique volontariste, théorisée et revendiquée [...] comme un acte de régénération du corps social ». La terreur est « l’instrument d’une politique d’hygiène sociale visant à éliminer de la nouvelle société en construction des groupes définis comme « ennemis » ; sont ainsi voués à la mort la « bourgeoisie », les propriétaires fonciers et les koulaks, vus comme des « paysans exploiteurs ». Ceux-ci sont considérés dans le vocable léninien comme des « insectes nuisibles », des « poux », des « vermines », des « microbes », dont il faut « épurer », « nettoyer », « purger » la société russe.

Lénine crée en 1919, en pleine guerre civile, un système de camps de concentration1 ; « les camps de concentration et la peine de mort deviennent dès ce moment des composantes indispensables du système de Terreur, qui, pour Lénine, est inséparable de la dictature du peuple. » L'historienne académicienne Hélène Carrère d'Encausse, auteur d'une biographie sur Lénine, note que les camps de concentration sont parmi les « armes » qu'utilise le gouvernement de Lénine contre tous ceux qui, dans la population civile, ne le suivent pas aveuglément. Au contraire, selon l'historien Jean-Jacques Marie, ces mesures de répressions sont motivées principalement par le contexte difficile de la guerre civile et ne doivent pas lui survivre. Il constate d'ailleurs qu'après le pic de la guerre civile, le nombre de prisonniers internés dans ces camps diminue fortement pour tomber à 25 000, soit le tiers de la population carcérale en Russie.

Lénine est aussi le principal responsable d'une politique de déportation de populations entières, ainsi traitées car vues comme « ennemies du régime soviétique » ; la plus marquante d'entre elles étant la « décosaquisation », une politique visant à exterminer les Cosaques prétendumment « riches », dès 1919.

De surcroît, Lénine est à l'origine de la tradition des « purges » dans le Parti communiste, visant à éliminer les « faux communistes » (1919, 1921, 1922), une pratique qui sera reprise dans des proportions plus importantes encore par son successeur à la tête du Parti, Joseph Staline.

L'usage de la violence de masse, en accord avec les conceptions léninistes, est bien plus importante que sous le régime autocratique du Tsar : en seulement quelques semaines, la Tchéka exécute deux à trois fois plus de personnes que l'ancien régime n’en avait condamné à mort en 92 ans.

Les exactions commises à l'encontre des populations civiles commencent en Union Soviétique dès Lénine; elles sont seulement poursuivies, et non initiées par son successeur, Joseph Staline. De même, la propagande de masse et un culte de la personnalité sont utilisés en Union Soviétique pour rallier la population du pays aux idées du régime déjà sous Lénine, bien avant que Staline ne prenne le pouvoir. Ces méthodes de gouvernement, « mises en place par Lénine et systématisées par Staline. », ont précédées celles des nazis, et pourraient même les avoir inspirées, notamment au niveau des camps de concentration.. Pour ces raisons, le léninisme - la philosophie politique et la pratique du pouvoir de Lénine - a pu être considérée par des universitaires spécialistes du communisme comme participant du totalitarisme, tout comme le stalinisme et le nazisme. De même, le magazine américain Time estime que Lénine est « l'initiateur de la tragédie de notre ère, la montée en puissance des États totalitaires. »

Lenine & Staline: quand  le vice et le crime se conjuguent ...
Lenine & Staline: quand  le vice et le crime se conjuguent ...

Lenine & Staline: quand le vice et le crime se conjuguent ...

États-Unis: une période de profonds bouleversements et de luttes ouvrières...

La profondeur de la crise, les bouleversements qu’elle avait entraînés dans la vie de millions de personnes, les remises en cause du bien-fondé du système du profit qui s’en étaient suivies, tout cela créait une situation entièrement nouvelle. L’idée que c’était le fonctionnement même du capitalisme qui était cause d’un désastre visible partout pouvait faire son chemin, et ensuite l’idée qu’une autre organisation sociale était nécessaire. Personne ne pouvait dire à l’avance si une fraction importante de la classe ouvrière pouvait s’emparer de ces idées et entamer le combat sur cette base, mais, en tout cas, s’il y avait un moment où il fallait se fixer l’objectif d’un changement global, c’était bien celui-là.

Et c’était d’autant plus possible qu’on était alors très proche de la Révolution russe et de la création du premier État ouvrier. Cet État avait tenu bon à travers la guerre civile, il avait plus ou moins remonté la pente, il prouvait qu’une société pouvait s’organiser autour d’une production planifiée et collectivisée. Cet espoir pour les travailleurs et les opprimés du monde entier était, de plus, concrétisé dans une Internationale Communiste puissante, cela malgré les errements de sa politique après 1924. Évidemment, la plupart des ouvriers américains ignoraient ou feignaient d'ignorer la brutalité du régime soviétique...

Une perspective clairement révolutionnaire était donc à l’ordre du jour. Au début des années 30, deux mouvements affirmaient que telle était leur politique : les trotskystes et le Parti Communiste Américain.

Les trotskystes s’étaient formés comme une fraction minuscule au sein du Parti Communiste. Exclus en 1929, ils allaient montrer véritablement la valeur de leur politique dans la grève des camionneurs, à Minneapolis, en 1934. Malheureusement, trop faibles, ils ne pourront faire davantage ensuite, ni même gagner une implantation notable et ils ne furent pas rejoints par le gros des troupes du Parti Communiste.

Le Parti Communiste, lui, même s’il était faible, l’était bien moins que les trotskystes et il avait pu gagner une influence par sa combativité. Au début des années 30, il s’affirmait donc pour un changement révolutionnaire, mais c’était au travers d’une politique ultra-gauche qui ne pouvait pas offrir une perspective à la classe ouvrière.

Né en 1920, le PC était un parti de militants dévoués et disciplinés, ce qui allait lui donner un poids supérieur à ses seules forces numériques.

Avant 1929, il fut à la tête de plusieurs grèves dans le textile, industrie tristement célèbre pour ses bas salaires et ses cadences de travail harassantes. Au début des années 30, au plus fort de la crise, le PC fut à l’initiative d’un certain nombre de grèves : ainsi chez les ouvriers du textile dans le Nord-Est du pays en 1931, dans la confection et l’habillement en 1929 et 1932. Chez les mineurs, il allait s’impliquer dans une grève commencée sans lui. Cette grève, en 1931, fut déclenchée par les conditions de vie misérables des mineurs, conséquence d’une crise qui s’abattait avec rigueur sur les régions charbonnières. Elle fut lancée par le syndicat des mineurs affilié à l’AFL ( L'American Federation of Labour - Fédération américaine du travail) était un syndicat nord-américain fondé en 1886. Elle s'est réunifiée en 1955 avec le Congrès des organisations industrielles pour former l'AFL-CIO.

La répression s’abattit sur les grévistes et ils laissèrent des morts dans la bataille. Le syndicat choisit alors de se retirer. Le Parti Communiste s’impliqua dans la grève, mais sans pouvoir mener celle-ci à une conclusion victorieuse.

Par ailleurs, les militants communistes s’investissaient dans des actions contre les expulsions, ou dans la création de Comités de chômeurs, qu’ils allaient regrouper dans une organisation nationale. Dans le cadre de ces actions, le Parti Communiste fut à l’initiative, le 6 mars 1930, de ce qu’il appela « une journée internationale contre le chômage ». Ce jour-là, il y eut des manifestations dans beaucoup de grandes villes du pays, regroupant au total plus d’un million de participants. A Cleveland, la manifestation tourna à l’émeute et, à New York, de violentes bagarres furent provoquées par l’intervention de la police contre les 50 000 manifestants.

Le 7 mars 1932, dans la banlieue de Detroit, siège d’une immense usine Ford, où les trois quarts du personnel étaient en chômage, le PC regroupa 3 000 manifestants pour une marche de la faim contre Ford. La police de cette municipalité, tout à la solde de cet autocrate de l’automobile, ayant appointé des gangsters comme assistants du shérif, ouvrit le feu sur un cortège pacifique et tua quatre personnes.

Dans le sud du pays, où la terreur anti-noirs duKu Klux Klan raciste s’ajoutait à celle d’une police aux ordres des propriétaires terriens, le Parti Communiste arriva à s’implanter parmi les travailleurs noirs. A Birmingham, ville industrielle, il attira des sidérurgistes, et, dans les zones avoisinantes, il regroupa des Noirs, petits métayers.

Le caractère radical des actions menées par le Parti Communiste montrait de façon évidente que sa politique s’opposait à celle de la très conservatrice AFL. S’efforçant d’être présent sur des terrains de lutte différents, le Parti Communiste, grâce au dévouement de ses militants, apparaissait comme un parti combatif, qui se battait pour la classe ouvrière, au moment où les chefs officiels de celle-ci avaient renoncé à affronter la bourgeoisie. Cette combativité, ces actions que le PC dirigeait, lui valurent certainement le respect d’une fraction non négligeable de la classe ouvrière.

Mais cette combativité est mise au service d’une politique erronée. C’est une politique ultra-gauche, qui a été imposée à tous les PC par le dernier virage de l’Internationale Communiste. A la tête de celle-ci, la fraction stalinienne, naviguant à vue, prend le contre-pied de ses compromissions avec des forces bourgeoises lors des années précédentes. A partir de 1928-1929, il est proclamé que l’on est à la veille d’une montée révolutionnaire, ce qui n’est pas si faux, mais que les partis communistes sont capables, aussi petits soient-ils, d’entraîner la classe ouvrière dans cette montée et que le principal ennemi à abattre est la social-démocratie. Le PC américain s’aligne lui aussi sur ce cours sectaire, fait sortir ses militants syndicaux de l’AFL pour leur faire créer des syndicats rouges, au programme décalqué sur celui du parti, et qui ne regroupent que peu de membres. Le PC attaque le Parti Socialiste en tant qu’ennemi n°1 et le présente comme « le troisième parti de Wall Street ». C’est à ce moment que les trotskystes sont exclus.

Une telle politique ne pouvait guère porter de fruits au moment où, de fait, la classe ouvrière était sur la défensive. Elle n’encourageait pas les travailleurs démoralisés à reprendre la lutte et ne donnait aucune perspective réelle à ceux qui étaient décidés à lutter malgré tout. Finalement, d’ailleurs, elle allait favoriser le virage suivant que l’Internationale, stalinisée, ferait prendre en 1935 aux divers partis communistes, tout orienté vers une alliance avec une fraction de la bourgeoisie. Car bien des militants du Parti Communiste, confrontés aux difficultés d’appliquer cette ligne ultra-gauche, se sentirent soulagés par un virage qui en prenait le contre-pied. Mais, alors, le PC mena une politique qui n’était plus une politique ouvrière débarrassée de ses aspects ultra-gauches et négatifs, mais une politique qui n’avait plus rien d’une politique de classe.

Disons deux mots du Parti Socialiste américain. En 1932, celui-ci n’avait guère plus de militants que le Parti Communiste, mais il n’en avait pas le radicalisme. Sa politique réformiste, déjà inadéquate dans la période d’avant 1929, ne répondait à aucun des problèmes soulevés de façon ouverte par la crise. L’influence de ce parti reposait pour beaucoup sur l’activité de ses militants dans les syndicats de l’AFL, mais sans que la direction du parti apparût plus combative que celle de l’AFL. Pourtant le Parti Socialiste, ou du moins certains de ses éléments, allait quelque peu se radicaliser après les années de crise.

La confédération syndicale AFL, quant à elle, restait impotente, passive et fermée aux millions de travailleurs les plus exploités : les ouvriers non-qualifiés de la grande industrie. Totalement incapable d’attirer des couches ouvrières qui pouvaient se radicaliser, pire même, absolument décidée à les tenir à l’écart de ses rangs, elle ne tenait que par son appareil bureaucratique.

Roosevelt à la présidence

A partir du début 1933, c’est le démocrate Roosevelt (1882-1945) qui se trouve chargé des affaires de la bourgeoisie.

Il a été élu Président en novembre précédent en battant facilement Hoover ( 1874-1964) président républicain sortant, à la recherche d’un deuxième mandat, totalement discrédité par la crise. En même temps, les électeurs ont envoyé une majorité démocrate dans les deux chambres du Congrès américain.

Quand le nouveau président prend ses fonctions, lui et son administration, avec l’appui du Congrès, vont décider toute une série de lois et de mesures qui visent à relancer la machine économique. Mais pour ce faire, vu la profondeur de la crise, elles ébauchent le cadre d’une politique qui vise à réguler et protéger le capitalisme, en quelque sorte, des capitalistes eux-mêmes. Cela ne va pas jusqu’à l’encadrement de l’économie réalisé par le nazisme, ni même aux nationalisations françaises, mais c’est la même tendance au recours à l’État, même dans ces États-Unis tellement attachés au libéralisme sauvage.

Ces premières mesures sont prises sous le coup de l’urgence, les banques fermant les unes après les autres juste avant l’installation de Roosevelt à la Maison-Blanche. Elles ont un caractère très marqué de mesures de circonstances. Le candidat Roosevelt lui-même n’en avait guère laissé pressentir la teneur, tant ses promesses avaient eu le vague de celles que fait d’ordinaire un politicien.

De plus, pendant les quatre années où il était gouverneur de l’état de New York, années rappelons-le, où le spectacle quotidien de cette métropole était celui des queues aux soupes populaires et des bidonvilles créés par la crise, pendant ces années, Roosevelt n’a pas fait beaucoup qui permette de le distinguer de Hoover, sinon décider des secours plus massifs qu’auparavant aux chômeurs et aux sans ressources.

Une intervention de l’État pour introduire un minimum de surveillance des affaires n’était pas chose inconnue aux États-Unis. Après la crise financière et économique de 1907, le président de l’époque avait décidé la création de banques fédérales de réserve, dans le but de réguler le dollar et le système de crédit. Surtout, lors des années 1917 et 1918, les besoins d’une centralisation de la production pour fournir les armements et les approvisionnements nécessaires à une armée en guerre avaient abouti à créer des organismes regroupant les représentants de l’État et du grand capital, qui décidaient d’en haut, et à l’avance, les productions, les prix et les profits.

Roosevelt lui-même est bien conscient du problème global posé par la période. Devant la Convention démocrate de juin 1932, parlant des millions d’Américains qui souffraient tant de la crise, Roosevelt affirmait : « Faillir à la tâche de leur offrir une nouvelle chance équivaudrait non seulement à trahir leurs espoirs, mais à se méprendre sur leur patience. Faire face par la réaction au danger du radicalisme, c’est ouvrir la porte au désastre. La réaction n’est pas une barrière pour le radical. Elle est un défi, une provocation. La manière d’affronter ce danger est d’offrir un programme réalisable de reconstruction. »

Ce qui motive Roosevelt, c’est le danger de ce qu’il appelle le radicalisme, en clair, une révolte des exploités. Il veut donc convaincre les bourgeois farouchement anti-ouvriers qu’ils sont en train, en ne voulant céder sur rien, de compromettre l’ensemble du système.

C’est dans ce discours que Roosevelt propose de réaliser une nouvelle donne, un « new deal », expression qui va servir à désigner toute sa politique de 1933 à 1938.

Le nouveau président s’installe à la Maison- Blanche début mars 1933, au moment où les banques du pays ferment les unes après les autres pour cause d’insolvabilité. Il est certain qu’étant donné la situation, Roosevelt aurait pu décider de nationaliser tout le système bancaire. Mais il s’oriente tout à fait à l’inverse.

Il décide un congé bancaire d’une semaine - il ferme donc toutes les banques - puis confère avec les représentants des plus grandes et avec les conseillers de Hoover. C’est avec tout ce beau monde qu’il fixe les termes de la loi d’urgence sur les banques. Elle autorise le gouvernement à prêter de l’argent aux banques qui ont des problèmes, à réorganiser celles en faillite et à stopper la thésaurisation de l’or. Rien donc que de très conservateur dans cette mesure, qui rassure assez les possédants pour qu’ils ramènent quelques dépôts nouveaux quand les banques rouvrent quelques jours plus tard. De même caractère conservateur est la loi passée fin juin et qui crée un fonds fédéral d’assurance pour les dépôts bancaires : en cas de faillite des gestionnaires d’une banque, c’est l’État, à savoir les contribuables, qui paiera les pots cassés.

Le goût amer de la colère puis du découragement...mais pour de nombreux Américains des années de la Dépression, la rage de surmonter l'adversité et l'espoir d'un lendemain meilleur l'emportaient sur le désespoir.

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EN ITALIE, UN SOCIALISTE INVENTE LE FASCISME POUR FAIRE BARRAGE AU BOLCHEVISME...

Benito Amilcare Andrea Mussolini (né le 29 juillet 1883 à Dovia di Predappio dans la province de Forlì-Cesena dans la région Émilie-Romagne en Italie, mort le 28 avril 1945 à Giulino di Mezzegra), est un journaliste et homme d'État italien.

Fondateur du fascisme, il est président du Conseil du Royaume d'Italie, du 31 octobre 1922 au 25 juillet 1943, premier maréchal d'Empire du 30 mars 1938 au 25 juillet 1943, et président de la République sociale italienne (RSI) de septembre 1943 à avril 1945. Il est couramment désigné du titre de Duce, mot italien dérivé du latin Dux et signifiant « Chef » ou « Guide ».

Il est d'abord membre du Parti socialiste italien (PSI) et directeur du quotidien socialiste Avanti! à partir de 1912. Anti-interventionniste convaincu avant la Première Guerre mondiale, il change d'opinion en 1914, se déclarant favorable à l'entrée en guerre de l'Italie. Expulsé du PSI en novembre 1914, il crée son propre journal, Il Popolo d'Italia (Le peuple d'Italie) qui prend des positions nationalistes proches de celles de la petite bourgeoisie.

Dans l'immédiat après-guerre, profitant du mécontentement de la « victoire mutilée », il crée le Parti national fasciste (PNF) en 1921 et se présente au pays avec un programme politique nationaliste, autoritaire, antisocialiste et antisyndical, ce qui lui vaut l'appui de la petite bourgeoisie et d'une partie des classes moyennes industrielles et agraires.

Après la guerre, la grande majorité des Italiens, et surtout les anciens combattants, se sentent profondément méprisés et frustrés de ne pas être considérés comme des Alliés à part entière des démocraties. Pourtant, ils ont combattu et participé à la victoire du 11 novembre 1918.

Dans le contexte de forte instabilité politique et sociale qui suit la Grande Guerre, Mussolini vise la prise du pouvoir, en forçant la main aux institutions avec l'aide des actions de squadristi et l'intimidation qui culminent le 28 octobre 1922 avec la Marche sur Rome. Mussolini obtient la charge de constituer le gouvernement le 30 octobre 1922. En 1924, après la victoire contestée des élections et l'assassinat du député socialiste Giacomo Matteotti, Rien ne prouve cependant l'implication de Mussolini dans cet assassinat...

Il assume l'entière responsabilité de la situation. La série des « Lois fascistissimes » lui attribue des pouvoirs dictatoriaux et fait de l'Italie un régime à parti unique.

Après 1935, il se rapproche du régime nazi d'Adolf Hitler, sans enthousiasme, mais avec un esprit calculateur, avec qui il établit le Pacte d'Acier (1939). Convaincu d'un conflit à l'issue rapide, il entre dans la Seconde Guerre mondiale au côté de l'Allemagne nazie. Les défaites militaires de l'Italie et le débarquement des Alliés sur le sol italien entraînent sa mise en minorité par le Grand Conseil du fascisme le 24 juillet 1943 : il est alors destitué et arrêté par ordre du roi. Libéré par les Allemands, il instaure en Italie septentrionale la République sociale italienne. Le 25 avril 1945, alors qu'il tente de fuir pour la Valteline déguisé en soldat allemand, il est capturé par un groupe de partisans, qui le fusille avec sa maîtresse Clara Petacci.

Pourtant, l’œuvre de Mussolini demeure considérable et nombre des Italiens d'aujourd'hui, plus ou moins ouvertement, reconnaissent que le régime fut constructif en regrettant cependant, que le Duce se soit laissé entraîné par Hitler dans sa chute...

Un chef, un Parti, un futur, la virilité, la force, la vitesse...

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L'EMANCIPATION DES FEMMES (enfin, quelques-unes...) ET DES HOMMES...

LOUISE, MARLÈNE, COCO... & C°

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