(1822-1897)
Armoiries du duc d'Aumale
Reddition d'Abdel Kadder au duc d'Aumale
(23 décembre 1847)
ALBUM PHOTOS
Dans tous les domaines, l'uvre de la France en Algérie fut magnifique.
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- Le monument de Sidi-Brahim d'Oran
fut élevé en 1898 à la mémoire du
8e Bataillon de Chasseurs d'Orléans et du 2e Hussards
qui, du 22 au 26 septembre 1845, résistèrent héroïquement
à 5 à 6000 guerriers de l'Emir Abd-el-Kader. Repoussant
tous les ultimatums, ils périrent plutôt que de
se rendre, au marabout de Sidi-Brahim, entre Oujda et Djemaâ-Ghazouet
(qui devint Nemours).
Alger 1950
Bresson
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Horloge
Rampes
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Laferrière
Opéra
Monument aux Morts
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Maison Blanche
Place d'Isly
Alger, mars 1949.
Un jeune couple de Pieds Noirs "ordinaires"; comme eux, ils sont des millions à être nés en Algérie sans être de riches colons.
Ce film très partisan de Costa Gavras a été tourné en grande partie en Algérie (Constantine et Sétif). Matériellement et complètement pris en charge par le gouvernement de M.Bouteflika (c'est trés étonnant!).
Encore plus surprenant de voir Charles Aznavour se commettre dans cette oeuvre de propagande grossière.
Selon certaines informations, de nombreux acteurs sollicités ont refusé les rôles proposés.
C'est donc que le sens de l'honneur n'a pas totalement déserté le cinéma français.
Il est aisé, aujourd'hui à des intellectuels de gauche de dénoncer une politique et une guerre qui furent menées en majeure partie par des socialistes...
L'uvre de la France en Algérie fut magnifique, nonobstant quelques erreurs et quelques fautes dont nous n'avons aucune raison d'avoir honte; bien au contraire, les faits le démontrent année après années...
Quant à l'utilisation des interrogatoires "musclés" ou de la torture par l'armée, elle fut le seul moyen peu glorieux, certes, mais redoutablement efficace pour éradiquer le terrorisme et sauver des milliers de vies innocentes.
TEMOIGNAGES
"En un petit siècle, à force de bras, les colons européens ont, d'un marécage infernal, mitonné un paradis lumineux. Seul l'amour pouvait oser un tel défi... Quarante ans est un temps honnête, ce nous semble, pour reconnaître que ces foutus pieds-noirs ont plus chéri cette terre que nous, qui sommes ses enfants!"
Boualem Sansal
"A son indépendance, nul pays extèrieur au monde occidental, Japon et Afrique du Sud exceptés, ne disposait d'une infrastructure aussi développée que celle de l'Algérie" ."
A LIRE...
Depuis
son indépendance, l'Algérie est dirigée par des Généraux qui
maintiennent le pays dans la guerre civile et la misère. Mais comment
fonctionne et perdure ce pouvoir ? Arrêté et torturé en Algérie pour
avoir créé un syndicat étudiant libre dans les années 1980, accusé
d'islamisme et souvent inquiété depuis, Lyes Laribi a été confronté de
près à la Sécurité Militaire, la police politique de l'État.
Massacre du 11 janvier 1992
A qui profite le crime?
L'auteur dresse l'historique des querelles internes entre le clan du
général Zeroual et celui du général Nezzar : coups d'État, combines
économiques, crimes politiques qui s'étendent de 1962 à 1999...
Aujourd'hui, Lyes Laribi décèle derrière le gouvernement de l'actuel
président, Abdelaziz Bouteflika, la main-mise d'un troisième clan de
Généraux, prolongement de ces nomenklaturas corrompues.
Cette courageuse enquête de l'auteur de Dans les geôles de Nezzar est
une critique inédite et passionnée de l'histoire récente de l'Algérie.
Une invitation à rendre au peuple algérien la confiance et la parole
qui leur ont été confisquées.
***
Quarante ans après son indépendance chèrement acquise, l'Algérie
n'arrive pas à trouver sa voie. La situation politique est bloquée. La
démocratie reste une chimère. L'économie est dans l'impasse. Pour
l'auteur de ce livre, la raison est que depuis 1958, le pouvoir a été
trusté par les militaires. Lyes Laribi explique comment quelques
personnes ont fait main basse sur le pouvoir en Algérie et tracent les
lignes rouges à ne pas dépasser par leurs vitrines légales, à savoir le
Président de la république, les chefs du gouvernement, les ministres et
les juges...
De façon implacable et méthodique, l'auteur décrit la véritable nature
du pouvoir algérien depuis l'indépendance. Il montre quels liens lient
ces généraux. Comment s'articulent autour d'eux les clientèles civiles
et militaires. Comment sont réglés les conflits entre ces hommes.
Pourquoi les généraux font le jeu des islamistes.
Attentat suicide contre le siège de l'ONU à Alger (1997)
Le livre est ainsi divisé en quatre parties :
L'assassinat des
personnages historiques de la guerre d'indépendance, de Abane Ramdane à
Mohamed Boudiaf ;
les multiples coups d'Etat qui ont jalonné l'histoire
de l'Algérie indépendante,
la politique économique et les différents
réseaux criminels,
et enfin les forces en présence, à savoir les
personnages clés du pouvoir actuel qui préparent l'après-Bouteflika.
Lyes Laribi, auteur des « Geôles de Nezzar » (Paris-Méditerranée
éditions, 2002) a séjourné dans les prisons et les camps de
concentration algériens pendant deux ans, pour avoir participé à la
création du premier syndicat étudiant libre d'Algérie.
Lyes Laribi
avait porté plainte contre le général Nezzar, ministre de la Défense à
l'époque des faits et principal responsable de la répression et des
actes de barbarie. Ingénieur en hydraulique, il vit aujourd'hui en
France.